Chaque jour, je pence à lui. Chaque jour, je lui patler. Il nous entend, il nous voit. Pensez que je suis folle, que la douleur m'aveugle, que je refuse d'admettre l'inadmissible. Pensez ce que vous voulez. Je suis une mère, mon coeur et mon ventre ne peuvent mentir. Grégory est la. " Le 30 avril 2007, Laurence Lemarchal a été " amputée", comme elle l'écrit. Depuis que la mucoviscidose lui a arraché son fils, elle n'est plus tout à fait " entiére". Mais elle lutte pour les autres. Et si ce livre est un cri d'amour, une bouffée de souvenirs, un sourire sur son coeur de mère blessée, il est aussi une arme, à travers chaque tentative de Grégory pour se dépasser, il y a de l'espoir pour chaque enfant atteint."
L'ENVERS DU DECOR...
Bien sûr, c'est aussi le récit du quotidien d'un grand malade. Car la mucoviscidose, " Cest comme si vous aviez une bronchite vingt-quatre heures sur vingt-quatre et trois cent soixante-cinq jours par an... Extraits pancréatiques, vitamines, fludifiants, antibiotiques, Grégory devait prendre quotidiennement, en moyenne, une trentaine de comprimés ou gélules."Réqulièrement, il y a aussi les cures d'antibiotiques à l'hôpital, ou, pendant une quinzaine de jours, il est perfusé trois fois dans la journée. Et les nuit sont un cauchemar : les quintes de toux se succèdent. Mais l'adolescence est sans doute la seule période qu'il ait mal vécue. Grégory n'a pas aime ses années collége. Il avait trés peu d'amis. Les choses de la vie l'avaient rendu plus mature, mais dans le même temps il était en retard sur sa puberté. Il était complexé par sa petit taille et même s'il s'entendait mieux avec les filles, qui aimaient son côté charmeur, elles voyaient davantage en lui un petit frére qu'un copain. Pourtant son appétit de vivre est incroyable, parfois même trop aiguisé au goût de sa mère, qui se souvient que " s'asseoir tranquillement pour lire, par exemple, était inimaginable... Tout ce qu'il voulait, c'était jouer au tennis ou nager. Ne rien faire c'était laisser la mucoviscidose envahir à nouveau ses pensées et reprendre l'avantage." Grégory est donc un jeune homme de chair et de souffle," pas un saint. Il a ses défauts. Il laisse traîner ses affaires partout, a horreur de faire les courses, et il adore se faire servir". Mais en bonne mère poule qui craque " devant ses yeux de cocker" , Laurence lui passe tout. y . Y compris ses colères. Y compris son envie de plaquer l'école pour chanter. Tout pour que son fils puisse " sur scène, rayonner comme je ne l'avais encore jamais vu et prendre toute cette énergie comme un baume sur ces blessures"
merci a mon amie helene de m'avoir autoriser a prendre son beau montage et son texte
a ne pas prendre son texte il faut lui demander son autorisation avant de prendre merci